Sur les réseaux, les as de la rénovation font un carton

Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de comptes racontent les impressionnants travaux de réhabilitation de maisons. Séduisant des milliers de followers cherchant inspiration et conseils, ils sont aussi courtisés par des marques. Certains ont même quitté leur job pour devenir créateurs de contenu professionnels. Clémence Levasseur s'est intéressée au phénomène pour Le Parisien Week-end, un article de deux pages à lire ici.


Comment mourir gratuitement dans le futur ?

Mourir, c’est cher. En moyenne, les frais d’obsèques s’élèvent à 4 700 euros en France ; et la somme ne fait que croître depuis trente ans. À rebours des solutions techniques et onéreuses de la « death tech » telle la cryogénisation, d’autres initiatives, aussi utopiques soient-elles, émergent. Certaines pour réduire l’impact environnemental, d’autres pour limiter voire collectiviser la dépense. Sublimation, aquamation, humusation, Sécurité sociale de la mort… Et si un autre repos était possible ? Reportage funéraire pour nous autres vivants. A lire dans la revue Flaash n°9. 




Marion Esquerré ©

A Montpellier, une caisse alimentaire commune pour combattre la faim

À Montpellier, plus de 400 foyers reçoivent en moyenne 140 euros par mois à dépenser dans des commerces alimentaires durables, en échange d’une cotisation adaptée à la situation de chacun. Cette expérimentation, appelée « caisse alimentaire commune » vise à combattre la précarité alimentaire tout en favorisant une production locale et des réseaux de distribution vertueux. Le tout dans un cadre démocratique et participatif. Un reportage à lire dans le numéro 335 du magazine Echos du Monde.


« Jusqu’au bout, elle n’a rien lâché » : une prof lanceuse d’alerte contre les violences sexuelles

Enseignante d’EPS, Marie-Pierre Jacquard s’est battue contre le silence de sa hiérarchie pour protéger ses élèves des violences sexuelles d’un de ses collègues. Un documentaire disponible sur france.tv retrace son combat, dont elle n’est pas sortie indemne.

Portrait à lire dans M, le Magazine du Monde


Au refuge, une nouvelle vie pour les animaux en détresse

Au Refuge de l’Arche, dans l’ouest de la France, de jeunes soigneuses veillent sur des animaux exotiques abandonnés ou saisis par les autorités. Okapi te raconte leurs histoires…

Un reportage de Christine Lamiable, paru dans Okapi le 1er décembre 2025.

Photos : Thomas Louapre.


Insultes, menaces et humiliations... À la métropole du Grand Paris, le management de Matthieu Beigbeder dénoncé par une vingtaine d'agents

Burn out, harcèlement, turnover massif… La métropole du Grand Paris serait minée par de graves dysfonctionnements dénoncés par une vingtaine d’agents.

Une enquête à lire dans L'Humanité


L’archet épuise la forêt brésilienne, ses artisans cherchent des solutions alternatives

La Convention sur le commerce international des espèces menacées, qui s’ouvre le 24 novembre en Ouzbékistan, pourrait recommander l’interdiction de l’exploitation du pernambouc, un bois utilisé dans la fabrication des archets depuis des siècles. Si la majorité de la profession ne jure que par le précieux bois brésilien, certain.es réfléchissent à des alternatives.

Récit à lire dans Le Magazine du Monde


Don d’embryons : pourquoi cette solution à la pénurie de gamètes reste-t-elle si peu utilisée ?

Malgré sa légalisation en 1994, l’accueil d’embryons reste marginal en France. Largement méconnu, il se heurte à des freins psychologiques, éthiques et logistiques, qui limitent son recours malgré la pénurie de gamètes et de longs délais d’attente pour les parcours PMA.

Décryptage à retrouver dans Marie-Claire


À Genève, la mairie paie les frais d’obsèques des habitants défunts

Afin d’offrir à tous des funérailles dignes, la ville de Genève prend en charge gratuitement les frais d’obsèques de ses habitants. Sur l’année 2024, 1 392 Genevois décédés ont bénéficié de cette possibilité, qui s’applique sans condition de revenus. Le coût total estimé, pour la commune de 200 000 habitants, se situe entre 3 et 4 millions de francs suisses (3,2 et 4,26 millions d’euros), financés par les impôts. A lire dans la Gazette des communes.