"Ça touche tout le monde, lycéens, ouvriers, patrons" : en Limousin, un 17 octobre sous le signe de la convergence des luttes
Un supermarché débordé par des manifestants, une voiture de police en feu, des ronds-points bloqués et un pique-nique sur la voie publique... Dans la Creuse, la Haute-Vienne et la Corrèze, agriculteurs et Gilets jaunes se sont joints aux lycéens pour la mobilisation du 17 octobre 2026, non sans quelques débordements. Un article à lire sur le site de France 3 Limousin.
Ce nouveau maire RN menace les associations qui veulent manifester contre l'extrême droite de supprimer leurs subventions
Une mobilisation contre l'extrême droite se tiendra mercredi 29 avril 2026 à Carcassonne, initiée par un groupe de lycéens et étudiants engagés, et soutenue par divers syndicats et associations. Les jeunes dénoncent la politique du maire Rassemblement national Christophe Barthès, jugée contraire au respect des droits et libertés. Ce dernier, interrogé par France 3 Occitanie, menace de supprimer les subventions des associations qui s'y rendront. Un article à lire sur le site de France 3 Occitanie.
Tout pour perdre
A l'approche des municipales, cinq candidats que tout oppose se lancent dans une bataille presque impossible. A Nice, Hénin-Beaumont, Pau, Strasbourg et Le Mans, Mireille Damino, Inès Taourit, Margaux Taillefer, Fahad Raja Muhammad et Olivier Sasso portent chacun leurs couleurs politiques dans des territoires peu favorables. Tous savent que la victoire est, au mieux, improbable. Mais ils s'engagent corps et âme dans la campagne.
Pour le réalisateur Basile Rose, j'ai mené l'enquête aboutissant à ce documentaire Tout pour perdre, diffusé le 1er avril sur France 3.
À Nîmes, 25 ans de règne balayés en une soirée : les Républicains perdent leur plus grande ville de France au profit d'un maire communiste
Dimanche 22 mars 2026, le scrutin du second tour des Municipales à Nîmes a désigné le candidat de la liste d'union de gauche, Vincent Bouget, comme nouveau maire. En quelques heures, ce sont 25 ans de gestion par une majorité de droite qui s'achèvent, et le retour à une mairie de gauche qui rappelle celle de 1995. Un décryptage à lire sur le site de France 3 Occitanie.
Ils sont maires du village de leur enfance
Si les près de 35 000 maires de France sont tous très attachés à la commune, certains ont une relation encore plus forte avec leurs administrés et leur territoire : ils ont été élus dans le village ou la ville qui les a vu grandir. Et qu’ils n’ont parfois jamais quittés. A l’approche des municipales, trois d’entre eux sont confiés à Clémence Levasseur, un article de 4 pages paru dans Pleine Vie le 2 mars 2026, à lire ici.
Crédit photo CC: Rama
Insultes, menaces et humiliations... À la métropole du Grand Paris, le management de Matthieu Beigbeder dénoncé par une vingtaine d'agents
Burn out, harcèlement, turnover massif… La métropole du Grand Paris serait minée par de graves dysfonctionnements dénoncés par une vingtaine d’agents.
Une enquête à lire dans L'Humanité
"Pas de fusion entre les deux tours" : à Nîmes, Franck Proust entre en campagne et risque la division de la droite aux municipales
Huit mois après l'annonce de sa candidature, Franck Proust a officialisé le début de sa campagne pour les municipales de Nîmes, mercredi 12 novembre 2025. Le premier adjoint au maire (LR) a tenté d'affirmer sa singularité face à ses adversaires, quitte à acter pour de bon la division à droite. Un article à lire sur le site de France 3 Occitanie.
Scandale de Bétharram. Pourquoi l’enseignement privé est-il si mal contrôlé ?
Il y a eu des dizaines d’années de silence. Puis, aujourd’hui, plus de 150 plaintes pour violences physiques, agressions sexuelles et viols. Comment l’Etat a-t-il pu passer à côté du scandale de l’établissement privé Bétharram durant tout ce temps ? Décryptage et explication dans AlterEco.
Paroles de réserviste
Depuis janvier, alors que le contexte géopolitique se durcît, de nombreux français se sont portés volontaires pour rejoindre la réserve opérationnelle, qui comptait 45 000 civils fin 2024. Pour Le Parisien Week-end, Clémence Levasseur a rencontré six de ces engagés, fonctionnaires, salariés du privé, étudiants, qui consacrent en moyenne 37 jours par an à l’armée. Un article de 6 pages publié le 23 mai dernier, à lire ici.







