Corinne Herrmann, l’avocate passée maître dans les cold cases 

Elle a traqué Émile Louis, défendu le père d’Estelle Mouzin, et reprend aujourd’hui le dossier Tiphaine Véron, disparue au Japon en 2018. Depuis plus de vingt-cinq ans, cette obstinée se bat pour faire aboutir les affaires non élucidées.

Clémence Levasseur a rencontré Corinne Herrmann pour Le Parisien Week-end. Un entretien paru le 9 décembre, à lire ici.


J'aide les jeunes à trouver un emploi

À la retraite, Annick Chevalier, 69 ans, a d'abord pris plaisir à laisser filer le temps. Rattrapée par le besoin d'être utile, elle met désormais son expérience à profit pour accompagner des étudiants dans leur projet professionnel.

Un portrait réalisé par Christine Lamiable, paru dans le numéro de novembre de Notre Temps, dans la rubrique « J'ai osé ! ».

Photo : Bertrand Desprez


Bourses étudiantes : vers la réforme d’un système « à bout de souffle »

Les syndicats étudiants critiquent le système actuel de bourses étudiantes qui exclut les classes moyennes. Alors qu’une concertation débute en vue d’une réforme, l’enjeu porte sur les moyens accordés.

Un article publié en octobre 2022 pour Alternatives Économiques.


SI-SIAO : un logiciel qui fait « bugger » les travailleurs sociaux

Issu de la fusion du logiciel du 115 et de celui des hébergements d’insertion, le logiciel SI-SIAO a été mis en ligne à l’automne 2020. Une période marquée par des dysfonctionnements qui ont mis à mal le travail des professionnels.

Une enquête publiée sur Actualités Sociales Hebdomadaires.


Contre le harcèlement scolaire, la ville a sorti la caméra

« Il y a ceux qui harcèlent, ceux qui rient et ceux qui n’osent rien dire. Ils sont pourtant tous des maillons de la chaîne. » Une formule choc qui parle à tous les jeunes concernés : la vidéo de la campagne « Tous vigilants face au harcèlement scolaire » menée par la ville de Bourgoin-Jallieu a reçu le Prix de la communication publique et territoriale, décerné par le réseau Cap’com, le 9 décembre dernier. Sur le site de la municipalité, qui l’a relayée par des affiches dans la ville, elle comptabilise plus de 1 300 vues.

 

Un article pour La Gazette des Communes.


HPI : gare aux idées reçues

Hypersensibles et en échec scolaire, les surdoués ? Pas sûr ! Si certains se sentent en décalage avec les autres et peuvent avoir des problèmes relationnels, beaucoup le vivent très bien.

L'intelligence hors norme fascine. La série télévisées HPI dans laquelle une femme de ménage au QI de 160 aide la police à résoudre des enquêtes, rencontre un franc succès. Pour désigner les individus plus brillants que les autres, la terminologie a évolué : surdoué après la seconde Guerre mondiale, enfant intellectuellement précoce au sein de l'Education nationale depuis 2000, et même zèbre, selon Jeanne Siaud-Facchin, auteure en 2008 du best-seller Trop intelligent pour être heureux ? Désormais, les spécialistes parlent de Haut potentiel intellectuel (HPI) ou Haut quotient intellectuel (HQI). Malgré les progrès de la recherche, les clichés persistent.

Lire la suite de l'article dans le dossier spécial de une Dans les secrets de l'intelligence du numéro de septembre 2022 de Ca m'intéresse


Sur le divan : "Je veux que ma psy me trouve intelligente et attachante"

Notre série « Sur le divan » interroge notre rapport à la thérapie. « Être aimée. » C’est ainsi que Julie, 34 ans, résume sa relation transférentielle avec sa psychanalyste. En cure depuis quatre ans, la jeune femme a rejoué inconsciemment des schémas relationnels déjà vécus avec ses propres parents : s’émanciper du cadre, partir, revenir et constater qu’elle était accueillie sans jugement.

Dans la relation de transfert, il y a quelque chose de l’ordre de l’amour que tu réclames et que tu attends de tes parents. Dans le transfert, l’analysant demande à être aimé. Et en effet, je veux que ma psy me trouve intelligente et surtout attachante.

Le témoignage de Julie est à lire sur Elle.fr 


Changer de nom est désormais plus simple

Depuis le 1er juillet, il est bien plus facile de modifier son nom de famille. Une véritable avancée pour ceux qui souffraient de porter un patronyme douloureux ou et les mères séparées qui souhaitaient que leur enfant porte leur nom. Clémence Levasseur s'est intéressée à ce sujet pour le magazine Maxi. Un article publié le lundi 5 septembre, à lire ici.

Crédit photo CC: smpratt90 Pixabay


Surveillance au travail : le panoptique à l'ère numérique

Votre employeur compte chacun de vos clics ? Vous devez pointer à chaque fois que vous ouvrez votre ordinateur ? Vous n’êtes pas le seul. Avec le télétravail, la surveillance s'introduit au cœur de nos outils de travail. Mais ce n’est que la dernière évolution d’une forme de contrôle des travailleurs présente depuis bien longtemps, de la surveillance verticale du travail par le contremaître de l’usine à la surveillance horizontale de chacun sur tous dans l’open space.

Il est 13 h 15 et Anouk* interrompt son coup de fourchette. « J’ai oublié de badger ! » La trentenaire est cadre. Depuis deux ans, elle est en CDI, à temps plein, dans une entreprise installée en région parisienne. Elle vit à Lyon, après quelques mois passés dans le sud et dans l’ouest, au gré des déplacements de son mari. En télétravail à 100 %, elle doit « pointer » quand elle commence à travailler, quand elle prend une pause, quand elle s’y remet et quand elle coupe son ordinateur le soir. Comme ses collègues qui alternent, depuis la pandémie, le « distanciel » et le « présentiel ».

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Une enquête sur la surveillance au travail à lire sur Philonomist