Comment Waze est devenue l’alliée incontournable des automobilistes

Imaginée en Israël par un petit génie de la programmation, l’application de navigation est aujourd’hui utilisée dans 180 pays. Racheté par Google en 2013, ce GPS collaboratif et gratuit continue de tracer sa route grâce à une armée de bénévoles qui l’actualisent chaque jour.

Clémence Levasseur raconte l'histoire de WAZE dans un article paru le 6 mai 2022 dans Le Parisien Week-end, à lire ici.

 

Crédit photo : CC Pixabay SplitShire


Sur le divan : "vous avez vraiment des diplômes de psy?"

Par peur de retourner chez sa psy, Myriam, 33 ans, est allée en consulter un autre. C’était prendre le risque de se retrouver dans un environnement déstabilisant et face à un praticien aux « méthodes atypiques », en qui elle n’avait aucune confiance.

De 2016 à 2018, j’ai consulté une psychanalyste. Nous devions nous voir après la pause estivale, mais je ne l’ai jamais recontactée. Quand, deux ans plus tard, des angoisses sont apparues et que j’ai ressenti le besoin de reprendre un travail, il était clair que ce ne serait pas avec cette praticienne. Après quelques recherches sur Internet, je tombe sur un mec, un psychologue avec des « méthodes atypiques ». Sur le coup, ça me plaît !

J’arrive au rendez-vous et à la seconde où il ouvre la porte, j’ai un mouvement de recul.

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Elles se mobilisent pour les Ukrainiens

Depuis le début des hostilités le 24 février dernier, indignés par les images du conflit, de nombreux français ont relevé leurs manches pour venir en aide à ce peuple opprimé. Trois d’entre eux nous expliquent pourquoi ils ont décidé de se mobiliser.

Une enquête de Clémence Levasseur parue dans Pleine Vie le 2 mai 2022, à lire ici.

Crédit photo : Cédric PIOCH/FNSPF


Sur le divan : "tester l'EMDR, c'était comme désamorcer une bombe"

Premier volet de notre série « Sur le divan » sur notre rapport à la thérapie. Après deux chocs émotionnels, Lucie consulte pour la première fois une psychologue clinicienne. Une thérapie très « classique », en face à face. Un an après, elle retourne la voir pour se débarrasser d’une forte sensation de culpabilité. À sa grande surprise, la professionnelle lui propose une approche inédite : l’EMDR.

Peu de temps après la fin de mes études, j’ai perdu ma mère de manière soudaine. Je n’avais que 23 ans. C’est une entrée rude dans la vie adulte et, pour ne rien arranger, l’année suivante, j’ai vécu un chagrin amoureux bien costaud . J’ai beaucoup d’amies psy, j’étais donc sensibilisée à la thérapie mais j’avais peur d’y aller. Toutes m’avaient dit : « Quand tu iras consulter un psy, ce sera comme un élan vital. » Un deuil et une rupture, nous y étions.

Le témoignage de Lucie est à lire sur Elle.fr 

Il inaugure une série de témoignages sur la relation patient/psy.


Aidons les enfants à mieux gérer les écrans

Un an après le lancement du 30 18, certains réclament des mesures plus radicales contre les cyberviolences. Également dans le viseur: la surexposition des enfants aux écrans, qui nuit à leur bon développement. Clémence Levasseur s'est intéressé au sujet pour le magazine Maxi, un article publié le 18 avril dernier, à lire ici.

Crédit photo CC: Pixabay


Murail Marie-Aude © Olivier Coulange

Le prestigieux prix Andersen revient en France et couronne l'œuvre de Marie-Aude Murail

Marie-Aude Murail a été couronnée par le prestigieux prix international Andersen pour l’ensemble de son œuvre. C’est la première Française à obtenir cette distinction en littérature jeunesse depuis 1964.

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K-pop, soft power et culture globale / PUF

Pourquoi la culture sud-coréenne séduit-elle les jeunes Français ?

K-pop, K-drama, webtoon… L’attrait pour les produits culturels coréens est un phénomène mondial auquel la France n’échappe pas. Marie, Leïla, Noé et El Hadj en sont des adeptes.

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Nadia Mostefa, la gendarme qui s’est immolée par le feu, accusait sa hiérarchie de harcèlement

Le 17 mars, Nadia Mostefa s’est suicidée. La capitaine venait de perdre la garde de son fils. En difficulté face à un ex violent, elle a demandé l’aide de sa hiérarchie qui n’a rien fait. Pire, ses supérieurs l’ont sanctionnée et mise sur la touche.


Guerre en Ukraine : quelle utilisation des réseaux sociaux par les journalistes sur le terrain ?

Depuis le début de l'offensive russe en Ukraine, les réseaux sociaux représentent à la fois un outil de travail et des canaux de diffusion pour les journalistes présents sur place. Parfois plus que des publications traditionnelles, les « posts » des reporters suscitent l’émotion, touchent un autre public, et archivent au quotidien les événements.

Nous sommes le 6 janvier 2021. Donald Trump est encore président. Il est 20 h 44, heure française, quand Grégory Philipps, alors correspondant aux États-Unis pour Radio France, poste sur son compte Twitter personnel une vidéo de 24 secondes accompagnée d’un seul mot : « Capitole ». Les images montrent des assaillants, encouragés par des compatriotes, grimpant à mains nues un mur situé en contre-bas du siège du Congrès américain. En couvrant cet événement qu’il sait déjà historique, le journaliste a « deux priorités à cet instant : être à l’antenne pour raconter en direct ce qu’il se passe et diffuser le plus rapidement possible la vidéo ». Deux priorités et « deux cerveaux », l’un pour son média, l’autre pour les réseaux sociaux.

Grégory Philipps n’est plus sur le terrain. Mais le désormais directeur adjoint de la rédaction de France Culture, en charge du développement numérique, le sait : les journalistes envoyés couvrir l’invasion de l’Ukraine pensent inévitablement à la photo ou à la vidéo qui viendra accompagner un son. Car cette guerre, « à la différence d’autres conflits », précise Grégory Philipps, laisse la possibilité aux reporters de se servir d’internet directement sur leur téléphone portable. Et donc d’utiliser les réseaux sociaux. Twitter, canal de diffusion privilégié par les journalistes, mais pas seulement.

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