À Paris, un service dédié pour mieux soulager la goutte

L’hôpital Lariboisière a créé en janvier 2024 le premier parcours de soins dédié à ces patients en France. Ce rhumatisme articulaire très douloureux est, en outre, associé à d’autres maladies, notamment cardiovasculaires.

Un reportage réalisé par Christine Lamiable paru le 12 avril 2026 dans Le Figaro.

Photo : Sébastien Sorano / Le Figaro


"Les soignants n'ont pas le droit d'être faibles" : le projet Osmose au chevet des étudiants en médecine

Pour Mélanie Debarreix, la prise de conscience des enjeux de la santé mentale des étudiants en médecine ne date pas d’hier. Mais, devenue présidente de l’Intersyndicale nationale des internes (Isni)*, elle ne s’attendait pas à un tel phénomène. "En trois mois de présidence, j’ai été confrontée à quatre suicides d’internes. Et personne ne fait rien", se désole la future radiologue.

Plus d’un quart des étudiants en médecine connaissent un épisode dépressif, révélait une étude publiée en 2024. Face à la dégradation de la santé mentale des carabins, divers dispositifs sont développés pour sensibiliser et former les futurs soignants mais aussi leurs encadrants. L’université d’Orléans a ainsi lancé Osmose, un projet de recherche inédit, en suivant une cohorte d’étudiants en Pass et LAS sur des dizaines d’années. Un décryptage pour le média Egora.


Psychothérapie : comment savoir si elle touche à sa fin ?

Même si chaque parcours est singulier, toute psychothérapie est constituée de quelques grandes étapes incontournables. Plusieurs indices permettent d’évaluer du moment adéquat pour refermer la porte d’un cabinet.

Un article de Christine Lamiable, paru dans Le Figaro le 26 janvier 2026.

Photo : Timur Weber


Malades imaginaires mais vrais anxieux : comment guérir de l'hypocondrie ?

Ces personnes ayant une peur excessive d’être malades ont encore du mal à être prises au sérieux. Pourtant, ce trouble est loin d’être anodin. Et il peut être traité.

Un article de Christine Lamiable paru dans Le Figaro le 27 octobre 2025.


Don d’embryons : pourquoi cette solution à la pénurie de gamètes reste-t-elle si peu utilisée ?

Malgré sa légalisation en 1994, l’accueil d’embryons reste marginal en France. Largement méconnu, il se heurte à des freins psychologiques, éthiques et logistiques, qui limitent son recours malgré la pénurie de gamètes et de longs délais d’attente pour les parcours PMA.

Décryptage à retrouver dans Marie-Claire


Pourquoi les écoles d'ingénieurs se tournent vers les formations médicales ?

Alors que les technologies prennent de plus en plus de place dans la santé, le secteur a besoin de professionnels à l'interface de ces deux champs. Les écoles d'ingénieurs, fortes de liens déjà anciens avec la pharmacie, mettent en place des doubles diplômes de pharmaciens-ingénieurs et médecins-ingénieurs. Face à l'intérêt grandissant des étudiants et des entreprises, elles ouvrent depuis peu des formations post-bac mêlant des enseignements scientifiques et des cours tournés vers la santé. Un décryptage publié dans le magazine Egora.


Dans les écoles de design, apprendre à créer avec l’IA

Le design subit aussi les mutations amorcées par l’intelligence artificielle. Dans les écoles, les formateur·rices comme les étudiant·es apprennent alors à créer avec ces nouveaux outils, qui permettent de développer leur créativité. Mais toujours avec une approche critique. C'est le cas à l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle où un cours dédié à l'IA est proposé. Un article publié dans la revue CHUT!.

 


Contre la pénurie de gamètes, l’Agence de biomédecine repart en campagne

Depuis l’ouverture, en 2021, de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes, les demandes d’ovocytes et de spermatozoïdes ont explosé. Depuis la mi-septembre, un camion missionné par l’Agence de biomédecine fait escale dans plusieurs villes françaises afin de sensibiliser aux dons de gamètes.

Reportage à lire dans M, le magazine du Monde.


Témoignage : Marie-Rose Galès "je milite pour informer sur l'endométriose"

Marie-Rose Galès, 35 ans, a souffert pendant de longues années d’une absence de diagnostic. Depuis près de 10 ans, elle s’engage pour une meilleure prise en charge de l’endométriose et partage ses connaissances sur ce sujet avec le grand public sur ses réseaux, des livres, des podcasts. Un témoignage paru le 4 août dans Maxi, à lire ici.