Du bidonville à l’école, un parcours toujours semé d'embûches

Malgré des évolutions législatives ces dernières années, l’accès à l’école demeure compliqué pour les enfants en extrême précarité. En premier lieu, des obstacles administratifs dressés par des mairies qui freinent parfois les inscriptions à l’école. « Ces refus sont discriminatoires, en raison du lieu de vie mais aussi de l’origine. On devine qu’il est question d’antitsiganisme, qui vise à exclure les personnes roms », explique Rémi Bindefeld, coordinateur au sein d’Askola.

Une enquête à lire sur StreetPress.


"Les soignants n'ont pas le droit d'être faibles" : le projet Osmose au chevet des étudiants en médecine

Pour Mélanie Debarreix, la prise de conscience des enjeux de la santé mentale des étudiants en médecine ne date pas d’hier. Mais, devenue présidente de l’Intersyndicale nationale des internes (Isni)*, elle ne s’attendait pas à un tel phénomène. "En trois mois de présidence, j’ai été confrontée à quatre suicides d’internes. Et personne ne fait rien", se désole la future radiologue.

Plus d’un quart des étudiants en médecine connaissent un épisode dépressif, révélait une étude publiée en 2024. Face à la dégradation de la santé mentale des carabins, divers dispositifs sont développés pour sensibiliser et former les futurs soignants mais aussi leurs encadrants. L’université d’Orléans a ainsi lancé Osmose, un projet de recherche inédit, en suivant une cohorte d’étudiants en Pass et LAS sur des dizaines d’années. Un décryptage pour le média Egora.


Stage, alternance, séjour à l’étranger… Pour les étudiants en situation de handicap, les difficultés demeurent

"Comme si gérer les difficultés des cours, des aménagements pour les partiels et la vie quotidienne ne suffisait pas, voilà qu’il faut aussi gérer les questions de stage et d’alternance", soupire Myriam. La jeune étudiante en L3 de littérature se projette dans un master de communication, en alternance. "Pas forcément facile lorsque l’on est malvoyante." Comme tous les étudiants en situation de handicap, Myriam ne cesse de s’interroger sur ses futures expériences professionnelles.
Alors que le nombre d’étudiants en situation de handicap inscrits dans l’enseignement supérieur a doublé depuis 2018, les difficultés persistent. Pour les expériences en entreprise ou à l’étranger, ces jeunes doivent faire face à de nombreux obstacles, qui peuvent être surmontés si les établissements et entreprises anticipent et se montrent volontaires. Un article à lire sur l'Etudiant.

« Quand je bégayais, on pensait que j’étais bête » : ces étudiants bègues racontent leurs difficultés

Faire une présentation en cours, passer un entretien pour un stage ou juste discuter avec ses copains lors d'une soirée étudiante ... La parole prend une grande place dans la vie et les études des jeunes. Pourtant, parmi les étudiants en situation de handicap inscrit dans le supérieur, 31% ont des troubles du langage et de la parole, ce qui en fait le trouble le plus présent au sein des universités. Des étudiants qui bégaient racontent les difficultés auxquelles ils faisaient face durant leurs cursus. Des témoignages à lire sur Le Parisien Etudiant.

Partir ou rester ? Dans la Creuse, les lycéens face au dilemme des études supérieures

"Tu fais quoi toi l'année pro ?" Cette question, les lycéens de terminale ne la connaissent que trop bien. Mais pour ceux du lycée Eugène Jamot à Aubusson, dans la Creuse, cette question devient "Tu vas où toi l'année pro ?"

Le département de la Creuse compte un IUT et un Ifsi, ainsi que quelques BTS. Les universités les plus proches se trouvent à Limoges ou Clermont, soit 85km. Pour ces lycéens de milieu rural, étudier signifie souvent quitter le domicile familial, les amis mais aussi sa ville. Un sacré dilemme quand on a à peine 18 ans.Il y a celles et ceux qui rêvent de la vie étudiante "dans la grande ville". Celles et ceux qui partent "à contre-coeur". Celles et ceux qui préfèrent rester "parce qu'on est bien ici".

Un reportage publié dans La Vie avec les photos de l'Inco Pauline Gauer.


Faut-il prendre en compte le lycée d’origine dans Parcoursup ?

Anxiogène pour beaucoup d’élèves, la prise en compte de l’établissement d’origine par l’algorithme de Parcoursup est effective dans certaines filières, ce qui peut jouer en faveur des candidats… ou non.

Un décryptage à lire sur Alternatives Économiques.


« J’ai vite compris que je m’étais fait arnaquer » : des étudiants inscrits sans le savoir dans une formation privée

« Je pensais être inscrite en master 1 au sein de l’université Paris Est Créteil (Upec). Mais sur les tableaux de l’université qui affichait notre emploi du temps, notre formation était indiquée sous un autre intitulé. » Dès la première semaine de cours, Marie a des doutes sur la formation qu’elle vient de rejoindre. Alors qu’ils pensaient candidater à un master de l’IAE de l’université de Créteil, 69 étudiants ont été inscrits à une formation privée, non reconnue par le ministère de l’Enseignement supérieur. Une enquête publiée dans Le Parisien Etudiant.


À l’université de Nanterre, le BaskIn réunit étudiants valides et en situation de handicap sur un terrain de sport

Avec ses chaussettes bleues comme le revêtement du terrain, Lara sprint en dribblant jusqu’à la zone des paniers. Tout à coup, elle s’arrête et pose le ballon de basket par terre. C’est Jean-Charles, restée jusque-là dans son fauteuil roulant près du potau, qui se saisit d’une autre balle, plus petite, pour se lever et marquer le point. Les acclamations recouvrent presque les commentaires grognons de l’équipe adverse, formée par Anne-Claire, Océane et Didier. Comme chaque lundi soir, à partir de 18h, une petite dizaine de jeunes étudiants et actifs se réunissent dans le gymnase de l’université de Nanterre pour participer au créneau de BaskIn, un sport proposé par l’établissement et qui permet aux personnes valides et à celles en situation de handicap de jouer ensemble. Un reportage pour Le Parisien Étudiant.


Baisse démographique : comment l'enseignement supérieur anticipe la pénurie d'élèves

Alors que la baisse de la natalité affecte déjà l'enseignement primaire et secondaire, le supérieur se prépare à ce nouveau régime démographique. Universités et grandes écoles réfléchissent à ce qu'implique une baisse des effectifs et soignent leur attractivité à travers l'évolution de l'offre de formation. Un décryptage pour Educpro.