En fanfare !
Longtemps, Martine Gautier, 65 ans, a laissé courir ses doigts sur un clavier en rêvant d'harmonies partagées. Puis quelques années avant la retraite, changement de tempo : saxophone en bandoulière, elle a rejoint la joyeuse Fanfare des enfants du boucher et a découvert le plaisir de jouer collectif.
Un portrait réalisé par Christine Lamiable pour le Notre Temps daté avril 2026.
Photo : Bertrand Desprez
La Détente selon Jean-Pierre Darroussin
Le comédien de 72 ans qui jongle, depuis plus de 50 ans, entre cinéma et théâtre, est à l’affiche d’une nouvelle pièce : « Dans Le Couloir », au Théâtre Hébertot, à Paris. Pour se relaxer, il se balade le nez en l’air, joue au tennis avec sa compagne et regarde des matches de foot avec son jeune fils. Une interview de Clémence Levasseur paru dans Le Parisien Week-end le 20 février, à lire ici.
crédit photo CC: Georges Biard
La Détente selon Pierre Arditi
L’infatigable comédien aux 60 ans de carrière, qui vient de publier un livre, est à l’affiche « Je me souviendrais... de presque tout » au Théâtre Montparnasse. Passionné par son métier, il occupe ses rares moments « off » en lisant, en cuisinant ou en partageant une bonne bouteille avec ses nombreux amis. Clémence Levasseur l'a rencontré pour Le Parisien Week-end, un article à lire ici.
Crédit photo: CC Studio Harcourt
La Détente selon Anthony Bajon
Le comédien discret et touchant de 31 ans, à l’affiche de « Gourou », aux côtés de Pierre Niney, enchaine les projets au cinéma et sur les plateformes. Quand il lève le pied, ce solitaire s’adonne à la photo, à la randonnée en montagne, ou prépare du riz crevettes coco pour ses amis. Clémence Levasseur l'a interviewé pour Le Parisien Week-end, un article paru le 30 janvier à lire ici.
La danse tahitienne dans la peau
Un retour aux sources pour Moea Ibrahim-Ouali, 61 ans, née au sud de Papeete. Elle s’est mise au ’ori tahiti il y a quelques années. Une danse à laquelle elle se donne corps et âme, au point de participer à des marathons et des concours amateurs.
Un reportage de Christine Lamiable, paru dans le numéro de décembre de Notre Temps.
Photo : Bertrand Desprez
L’archet épuise la forêt brésilienne, ses artisans cherchent des solutions alternatives
La Convention sur le commerce international des espèces menacées, qui s’ouvre le 24 novembre en Ouzbékistan, pourrait recommander l’interdiction de l’exploitation du pernambouc, un bois utilisé dans la fabrication des archets depuis des siècles. Si la majorité de la profession ne jure que par le précieux bois brésilien, certain.es réfléchissent à des alternatives.
Récit à lire dans Le Magazine du Monde
Vive les prix littéraires !
En plus des incontournables Prix Goncourt, Femina, ou Médicis, révélés chaque année début novembre, de nombreuses autres distinctions sont remises aux écrivains. Il en existe 2000 au total, partout sur le territoire! Un phénomène unique au monde. Un article de Clémence Levasseur, paru dans Maxi le 3 novembre, à lire ici.
Crédit photo: CC ActuaLitté
La Détente selon Mayane
Révélée en 2024 par le film « Un p'tit truc en plus », la comédienne de 21 ans, porteuse de trisomie 21, enchaîne depuis les projets. Courtisée par la télévision et le cinéma, la jeune femme solaire passe son temps libre à danser, jouer à des jeux de société et à voir ses copines. Sa maman, avec qui elle raconte son histoire dans « Mayane, de l’ombre à la lumière »*, n’est jamais bien loin. Clémence Levasseur l'a rencontrée pour Le Parisien Week-end, une double page parue le 31 octobre, à lire ici.
Bureaux d'écrivains: Karine Tuil
Tout au long de l'été, Le Parisien Week-end a interrogé des auteurs sur leur lieu de travail et leurs rituels. La romancière du réel Karine Tuil, lauréate du prix Interallié et du Goncourt des lycées en 2019, a confié à Clémence Levasseur les objets qui lui sont chers et ses habitudes d'écriture, depuis son appartement parisien. Un article publié dans Le Parisien Week-end le 8 août, à lire ici.








