« En crèche, on est juste soulagées de rendre les enfants entiers  le soir »

Elles font un travail essentiel : s’occuper des enfants des autres quand ceux-ci vont travailler. Pourtant, qui connaît les professionnelles des crèches, leur rôle et leurs revendications ? 

Chaque matin, elles accueillent parents et enfants avec le sourire. Un peu à la chaîne, autour de 8h30. Mais elles* prennent toujours un petit instant avec chacun pour entendre et noter les nouvelles du jour : untel a passé une mauvaise nuit, une autre a le nez qui coule. « Notre rôle principal est d’accueillir et de rassurer les parents qui laissent la chose plus précieuse au monde : leur enfant », affirme Sandy Voredini. Auxiliaire de puériculture depuis 1999, elle a d’abord travaillé en service de pédiatrie, à l’hôpital, avant d’intégrer une crèche municipale à Nice en 2007. « A l’époque, la formation d’un an était technique, très adaptée au milieu hospitalier, mais beaucoup moins à notre rôle en crèche, à savoir l’éveil et les besoins de l’enfant. J’ai appris sur le terrain. »

Un terrain peuplé de petits êtres en construction. De rires, de pleurs, de couches pleines, de gommettes et de purée étalée sur le visage. Mais aussi de dos courbés, de génuflexions et d’enfants de plus de dix kilos portés à longueur de journée. Depuis le mois de juillet, Véronique Escames ne travaille plus. Inaptitude. « Ça use ! »

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QAnon, quèsaco ?

Tout commence avec une histoire de pizza au fromage. Nous sommes en 2016, les e-mails de campagne d'Hillary Clinton sont révélés par WikiLeaks. Les opposants de la candidate démocrate en profitent pour fouiner dans ses messages. Ils en extraient la "preuve" de l'existence d'un réseau pédophile. 

En quatre épisodes, le podcast QAnon, le complotisme d'un nouveau genre, série "Mécanique du complotisme" est à écouter sur France Culture. L'article est à lire dans La Chronique d'Amnesty International.


Big Brother : nos droits à l'épreuve des nouvelles technologies

Chaque mois, une page pour explorer "nos droits à l'épreuve des nouvelles technologies", à lire dans La Chronique d'Amnesty International

ce mois-ci :

  • La CIA prête à liquider Julian Assange ?
  • En France, le fichier des empreintes digitales épinglé
  • Russie : guerre froide 2.0
  • Togo : cybersurveillance

Dossier : croire au merveilleux

Jamais les croyances ne se sont si bien portées que depuis la crise du Covid. Une manière de se rassurer et d'échapper au quotidien. 

Dans le numéro 490 de Ca m'intéresse, le dossier "Ca M'Intéresse_490_40_49" Croire au merveilleux propose :

  • de répondre à la question : pourquoi ça nous fait du bien de croire ?
  • d'expliquer pourquoi chaque journée qui passe est magique
  • de partir à la découverte de la France des mystères
  • de rencontrer spirite, médium, géobiologue et autre sorcière
  • de découvrir le business des grigris et autres plantes magiques

Dossier coordonné par Frédéric Karpyta et réalisé par Sophie Stadler et Audrey Chabal

 


"Face aux GAFAM, ne pas mettre toutes ses données dans le même panier"

Après avoir démontré, dans Nothing to hide (2017), que n’avoir « rien à cacher » n’est pas un argument valable pour accepter la surveillance de masse, Marc Meillassoux propose de Disparaître : sous les radars des algorithmesCe deuxième film sera disponible sur Arte.tv à partir du 23 novembre et diffusé sur Arte le 30. En assistant à une « crypto party » ou en rencontrant une dissidente hongkongaise, le réalisateur compte donner aux spectateurs des outils alternatifs pour continuer à surfer sur internet sans laisser Google et Facebook aspirer l’ensemble de leurs données personnelles. Entretien à lire sur Usbek & Rica.


Les solutions du Shift Project pour décarboner l'économie

Le Shift Project a ouvert le capot des administrations publiques. Il s'attaque à la décarbonation de leur fonctionnement interne. Voici les solutions dont les collectivités doivent s'emparer pour prendre leur part à la réduction annuelle de 5% des émissions de C02.

Partant du constat que “la France ne pourra pas respecter les Accords de Paris et atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 sans l’appui des 5 millions d’agents publics”, soit 20% de l’emploi en France, le think tank the Shift Project fondé par l’ingénieur Jean-Marc Jancovici a dévoilé le 21 octobre son rapport pour “décarboner l’administration publique”.

Lire la suite de l'article sur La Gazette des communes.


Suicide : prévenir la récidive

A Lille, le dispositif VigilanS a été lancé par les psychiatres du CHU Christophe Debien et Guillaume Vaiva. Il permet de suivre, après leur sortie de l'hôpital, les personnes ayant tenté de se suicider. Une carte ressource est remise aux "suicidants". Elle contient un numéro à contacter en cas de crise suicidaire. Les suicidants sont également recontactés par des psychologues et infirmiers en psychiatrie, une première fois entre 10 et 20 jours, puis à trois et six mois après le premier geste.

Un reportage à lire dans Le Pèlerin du jeudi 14 octobre 2021. Stéphane Dubromel est à la photo.

En cas de crise suicidaire, le numéro d'écoute : 3114


Enquêteurs en boîte de prod, les petites fourmis de la télé

Les enquêteurs et les enquêtrices en société de production audiovisuelle — en « boîte de prod », dans le jargon — sont les petites mains de la grande majorité des documentaires, reportages et magazines diffusés sur les chaînes de télévision. Leur travail est aussi peu valorisé qu’il est précaire.

Elle donne rendez-vous place de Clichy. Arrive à l’heure, sous la pluie, dans sa parka vert d’eau. Cheveux tirés, mine renfrognée mais sympathique, Alix*, 30 ans, a l’allure de celles qui aiment l’efficacité. Avec son regard aux reflets noisette, elle observe et analyse. Alix est intelligente, bosseuse, persévérante. Pourtant, en octobre 2019, elle est partie en vacances — des vacances qui vont durer plus de 7 mois — « un peu fâchée avec le métier ». Du printemps 2016 à l’automne 2019, Alix a été enquêtrice en société de production audiovisuelle. « Petite main en boîte de prod. » C’est un boulot méconnu. Essentiel, pourtant, dans la fabrication de l’information télévisuelle.

Lire la suite sur La Revue des médias de l'INA


Instagram, le nouveau divan des psy

Professionnels de l’écoute, les psy sont de plus en plus nombreux sur les réseaux sociaux. Sur Instagram notamment, ils racontent leur métier, donnent des outils et, parfois même, se dévoilent.

Pour Elle.fr, j'ai écouté Emmanuelle Drouet, alias @Peripepsy, une psychologue TCC qui est sur Instagram pour parler sans tabou ; @Catherine_la_psy, une psychologue spécialisée en Analyse Transactionnelle qui veut faire découvrir cette approche peu connue ; mais aussi @Psyimage, une psychologue d'orientation psychanalytique qui parle de psycho grâce à ses dessins.