Psychiatrie : internement forcé

Le consentement doit prévaloir en matière de santé. Sauf en psychiatrie où le patient peut être contraint à une hospitalisation, à l’absorption de tranquillisants, à l’isolement, etc.

  • à la dérive, un article sur le consentement en psychiatrie
  • Le mineur n’a pas son mot à dire, un article sur le sort des mineurs en psychiatrie
  • « Se sentir comme des patients, non comme des forcenés dans une prison », une interview de Marie-Jeanne Richard, présidente de l’Unafam
  • Qui a entendu parler de l’I3P ? un article sur l’infirmerie psychiatrique de la Préfecture de Paris

Un dossier sur le consentement en psychiatrie à lire dans le numéro 415 de La Chronique d’Amnesty International, par Audrey Chabal et Thierry Vincent.