Dans les archives de la carte de presse en France
Sésame des journalistes en France, la carte de presse est délivrée depuis 1936 par une commission indépendante, la CCIJP. De celui de Lucie Hirigoyen, la première femme journaliste à ceux d’illustres membres, comme Joseph Kessel ou Colette, ses dossiers racontent l’histoire d’une profession notamment durant les années noires de l’Occupation et de l’après-guerre, lorsque l’instance s’est transformée en comité d’épuration. Un récit à lire dans M, le magazine du Monde.
Tout pour perdre
A l'approche des municipales, cinq candidats que tout oppose se lancent dans une bataille presque impossible. A Nice, Hénin-Beaumont, Pau, Strasbourg et Le Mans, Mireille Damino, Inès Taourit, Margaux Taillefer, Fahad Raja Muhammad et Olivier Sasso portent chacun leurs couleurs politiques dans des territoires peu favorables. Tous savent que la victoire est, au mieux, improbable. Mais ils s'engagent corps et âme dans la campagne.
Pour le réalisateur Basile Rose, j'ai mené l'enquête aboutissant à ce documentaire Tout pour perdre, diffusé le 1er avril sur France 3.
Plongée dans un stage pour les patrons ayant enfreint le Code du travail
« Mediapart » a passé deux jours à suivre la seule formation obligatoire sur la santé et la sécurité au travail dispensée à la demande de la justice à des employeurs qui n’ont pas respecté le droit du travail dans leur entreprise. A lire ici.
L’écrivain François Beaune, glaneur d’«histoires vraies» dans les campagnes
L’auteur de 47 ans vient de s’installer dans le Cantal pour recueillir, pendant trois ans, récits et anecdotes auprès des habitants du département. Une mission qu’il a commencée dans le bassin méditerranéen. Le fruit de ses récoltes nourrit des podcasts, une future bibliothèque numérique ainsi que sa propre production littéraire. Un récit à lire dans M, le magazine du Monde.
Comment mourir gratuitement dans le futur ?
Mourir, c’est cher. En moyenne, les frais d’obsèques s’élèvent à 4 700 euros en France ; et la somme ne fait que croître depuis trente ans. À rebours des solutions techniques et onéreuses de la « death tech » telle la cryogénisation, d’autres initiatives, aussi utopiques soient-elles, émergent. Certaines pour réduire l’impact environnemental, d’autres pour limiter voire collectiviser la dépense. Sublimation, aquamation, humusation, Sécurité sociale de la mort… Et si un autre repos était possible ? Reportage funéraire pour nous autres vivants. A lire dans la revue Flaash n°9.
A Montpellier, une caisse alimentaire commune pour combattre la faim
À Montpellier, plus de 400 foyers reçoivent en moyenne 140 euros par mois à dépenser dans des commerces alimentaires durables, en échange d’une cotisation adaptée à la situation de chacun. Cette expérimentation, appelée « caisse alimentaire commune » vise à combattre la précarité alimentaire tout en favorisant une production locale et des réseaux de distribution vertueux. Le tout dans un cadre démocratique et participatif. Un reportage à lire dans le numéro 335 du magazine Echos du Monde.
À Genève, la mairie paie les frais d’obsèques des habitants défunts
Afin d’offrir à tous des funérailles dignes, la ville de Genève prend en charge gratuitement les frais d’obsèques de ses habitants. Sur l’année 2024, 1 392 Genevois décédés ont bénéficié de cette possibilité, qui s’applique sans condition de revenus. Le coût total estimé, pour la commune de 200 000 habitants, se situe entre 3 et 4 millions de francs suisses (3,2 et 4,26 millions d’euros), financés par les impôts. A lire dans la Gazette des communes.
Dans les Cévennes, l’impossible dépollution des mines de zinc et de plomb
Pour soutenir un mode de vie consommateur de métaux, de nouvelles mines ouvrent sur le territoire français. Pourtant, celles qui ont cessé de fonctionner il y a cinquante ans continuent d’empoisonner la vie de leurs riverains malgré des chantiers de dépollution. Exemple à proximité d’Anduze, dans le Gard. A lire dans l'Humanité magazine et dans Echos du Monde.
Roulés dans la farine
Cueillez sur Internet deux recettes de bœuf bourguignon, « la traditionnelle » et « l’authentique ». Épluchez soigneusement la liste des ingrédients, puis comparez : l’une prône d’ajouter des lardons, l’autre non. Laquelle croire ? De plus en plus de cuisiniers et d’amateurs de bonne chère voudraient graver dans le marbre la préparation de certains plats au motif qu’ils finissent dévoyés à force d’être réinventés. Mais qu’est-ce qu’une recette originale, quand notre alimentation ne cesse de traverser les frontières et les générations ? Creuser la question, c’est démasquer bon nombre d’idées reçues sur le patrimoine culinaire.
Cette bande dessinée réalisée avec le dessinateur Fabrice Erre est à lire dans le numéro 49 de la Revue dessinée.






