Violences conjugales: les femmes de gendarmes et de policiers luttent pour être protégées

Les femmes de policiers ou de gendarmes violentées par leur conjoint osent peu signaler ce qu’elles subissent. À la crainte de ne pas être crues, s’ajoutent souvent des menaces de mort du compagnon ou des menaces d’étouffer les procédures avec l’aide de collègues. Si plainte il y a, certaines se retrouvent avec des procès-verbaux omettant des faits, et face à des professionnels réticents à mettre en cause leurs collègues.

Par Sophie Boutboul (sophieboutboul@protonmail.com)

A lire sur le site de Mediapart.


Quand le viol n'est plus un crime

Dans Le Monde Diplomatique de novembre, Sophie Boutboul a publié une enquête sur la correctionnalisation du viol.

En France, de 60 à 80 % des affaires de viol poursuivies ne sont pas examinées par les cours d’assises, où sont jugés les crimes, mais par les tribunaux correctionnels, comme des délits. Une pratique nécessaire pour lutter contre l’encombrement des assises, selon le ministère de la justice. Mais qui n’est pas sans incidence pour les victimes et pour le traitement de la récidive.

A retrouver sur le site du Monde Diplomatique et aussi ici en PDF.


Sénégal : une série TV pour les droits des femmes

Pour Arte Reportage, Sophie Boutboul et Vincent Kelner ont co-écrit un documentaire sur la série panafricaine « C’est la vie ».

C’est sans doute le plus grand succès télévisé de ces dernières années en Afrique de l’Ouest. « C’est la vie », feuilleton sénégalais en partie financé par les Nations-Unies, rassemble chaque soir, depuis 2014, des centaines de milliers de téléspectateurs autour de la vie d’un centre de santé basé à dans un village imaginaire d'Afrique de l'Ouest. La deuxième saison a été tournée à l’été 2017 et une troisième est déjà annoncée.Lire la suite


Enquête - Ces plaintes de femmes violentées refusées ou bâclées

Moins de 14 % des femmes victimes de violences portent plainte. Quand elles s’y décident, certaines se retrouvent face à des refus ou des procès-verbaux bâclés.

Une enquête de Sophie Boutboul publiée le 8 mars 2017, à lire sur le site du Monde.


Fais ta thèse et tais toi! - Enquête sur le harcèlement sexuel et moral à l'université

Fin janvier, un professeur de l'université Rennes-II était mis en examen pour le viol d'une de ses étudiantes. Quelques semaines plus tôt, cette doctorante avait porté plainte, accusant son directeur de thèse de harcèlement, d'agression sexuelle et de viol. À Rennes, mais aussi à Strasbourg, Lille, ou encore Paris, des étudiants se plaignent de harcèlements moral et sexuel de la part d'enseignants. Bien que ces délits soient passibles de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende, rares sont les universités qui sévissent. Plus rares encore sont les affaires qui vont en justice. Et pour cause : un nombre inquantifiable de victimes choisissent de se taire par crainte des conséquences sur leur carrière universitaire. Si des cellules de veille essaiment dans certains établissements, que des politiques poussent les présidents à prendre des mesures, ces actions restent insuffisantes pour libérer la parole des victimes. Sur une dizaine de personnes entendues par Causette, seules deux nous ont autorisées à utiliser leur vrai prénom. Les autres préférant garder l'anonymat, par peur de représailles.

Un article paru dans Causette le 1er février 2017, à lire ici.

 

Crédit Photo d'illustration : ©Camille Stromboni. Université Paris 1 Panthéon Sorbonne – oct2013


Dans la vallée de la Roya, on aide les migrants

A cinquante kilomètres de Nice, au coeur des Alpes-Maritimes, des habitants accueillent et assistent des réfugiés venus à pied de Vintimille, en Italie. Au risque d’être punis par la loi.Lire la suite


Avant le démantèlement, l'école dans la lande de Calais

Dans le camp de Calais qui a été démantelé la semaine du 24 octobre, l’Education nationale avait ouvert deux classes pour les enfants migrants, en complément de l'école laïque du chemin des dunes tenues par des bénévoles. De mai à octobre, chaque jour, des jeunes Soudanais, Erythréens, Afghans se rendaient en classe pour apprendre le français avec leurs enseignants Constance et Sylvain.

Un reportage paru dans Le Parisien Magazine le 21 octobre 2016. Photos : Charles Delcourt.


Dans les pas d'un migrant mineur

Alors que le flux de migrants s’est encore accru cet été, la prise en charge des mineurs isolés étrangers reste un enjeu crucial. Reportage de Sophie Boutboul dans un centre d’accueil temporaire à Paris, l’un des deux principaux points d’entrée migratoire avec Calais.

Un papier à retrouver dans le magazine hebdomadaire Pèlerin

Cet article a été publié le 1er septembre 2016.

Photos : Hugo Aymar


La société israélienne s'ouvre aux personnes autistes

Un reportage de Sophie Boutboul sur l'inclusion des jeunes autistes dans la société israélienne, publié le 29 juin 2016 dans Le Cahier Science et Médecine du Monde.

Photo : Raphaël Fournier / Divergence