Après Beyrouth, un nouvel AZF est-il possible en France ?

L’explosion de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium au Liban relance le débat sur les conditions de stockage de cette substance, servant notamment à fabriquer de l’engrais. En France, la réglementation est plus stricte depuis l’accident d’AZF à Toulouse, en 2001, mais des experts s’inquiètent du manque de contrôles, voire de leur absence en milieu agricole, où les stocks sont plus petits mais beaucoup plus nombreux.

Un article de Matthieu Jublin à lire dans Alternatives économiques.