Les News des Incorrigibles – N° 8

  • octobre 15, 2017

#news

L’été indien réussit aux Incos, qui fourmillent d’idées et de projets aussi divers que sont leurs profils. A ce sujet, nous accueillons six petits nouveaux qui se présenteront plus en détail dans les semaines à venir : Assia Hamdi, journaliste sportive ; Alexia Eychenne, journaliste « social et au delà » ; David Medioni, fondateur et rédacteur en chef du magazine Ernest ! ; Sandra Mehl, photographe documentaire ; Théau Monnet, reporter « du près et du lointain » et Elisabeth Zerofsky, journaliste américaine pour le New Yorker.

Clémentine Baron a le plaisir de vous annoncer la parution de son nouveau livre, « Shoba, itinéraire d’un réfugié », co-écrit avec l’acteur tamoul Antonythasan Jesuthasan (célèbre notamment pour son rôle dans Dheepan, de Jacques Audiard) dont il raconte l’histoire. Un récit bouleversant qui ouvre les frontières et l’esprit. Aux Editions du Livre de Poche, disponible dans toutes les bonnes librairies.

Sophie Boutboul continue son travail en presse écrite pour Le Monde Diplomatique, We Demain, Le Parisien Week-end (ex-Le Parisien Magazine)… « Sénégal : une série télé pour les droits des femmes », un documentaire de Sophie Boutboul et Vincent Kelner, a été diffusé le 7 octobre sur Arte Reportage. A voir ou revoir ici (http://info.arte.tv/fr/senegal-une-serie-tv-pour-le-droit-des-femmes).

Constance Decorde a sillonné les routes rurales de France cet été dans le cadre du projet documentaire « 2000 et moins » (un reportage réalisé en binôme avec le rédacteur Paul Salvanès, à voir ici: http://hanslucas.com/cdecorde/photo). Elle est ensuite partie au Nigéria pour l’ONG Solidarités International. Elle y a réalisé un reportage vidéo dans l’Etat du Borno, au nord-est du pays pour une mini web série qui sera diffusée sur le site de l’association pendant un mois en novembre.

Eric Delon a publié en septembre une enquête sur « L’art et la manière de gérer son stress » dans Les Echos Week-End. Pour un dossier spécial de Capital, il a analysé les raisons de l’hégémonie de Google et Facebook dans l’univers de la publicité (digitale). Enfin, Le Parisien Magazine, devenu vendredi dernier Le Parisien Week-end, a publié successivement son reportage sur la présence/les traces du peintre Miro à Palma de Majorque et celui qu’il a réalisé sur les grands trésors de l’Albanie.

Ariane Dollfus vient de mettre le point final à sa biographie sur Maurice Béjart, « Béjart, le démiurge » qui sortira le 8 novembre chez Arthaud, fruit d’un travail de longue haleine et de rencontres avec les proches de Béjart. Elle va se consacrer à la promotion du livre, assurer ses rubriques à Paris Capitale, Management et Ballroom, et prépare des articles sur le mécénat pour Connaissance des Arts.

« Le Manifeste des journalistes atterrés », co-écrit par l’Incorrigible Sophie Eustache, paraîtra fin janvier aux Editions Agone. C’est le fruit d’une enquête de plus d’un an sur les conditions de fabrication de l’information et les solutions pour garantir le droit des citoyens d’être informés.

Sarah Guyomard poursuit ses recherches d’images d’archives et clôt la série « Pourquoi nous détestent-ils ? » avec les films consacrés aux discriminations envers les pauvres, les femmes et les homosexuels. Les films seront diffusés ensuite sur Planète+. 2 épisodes de la série « Au fil des enchères » viennent d’être diffusés sur Arte, et on attend les trois derniers. Elle a terminé l’iconographie d’un beau livre consacré à la protection des brevets et aux marques  commandé par un cabinet d’avocats spécialisé dans le domaine depuis 150 ans.

Vincent Jarousseau a réalisé le portrait de Monique Aquilina pour Le Pèlerin Magazine. Cette proviseure vient de publier un livre aux éditions Bayard intitulé « Tous les élèves peuvent réussir ». Avec la journaliste Stéphanie Marteau, il a livré un reportage pour M le magazine du Monde sur l’état du mouvement social avant la journée d’action du 12 septembre contre la réforme du code du travail. Pour Le Parisien Magazine, Vincent est allé à la rencontre des passionnés de rétrogaming. Puis il y a fait le portrait de jeunes entrepreneurs qui lancent un site de recrutement, MeetnMake. Enfin, pour le media en ligne Rendez-vous Photos, il a livré le premier épisode du feuilleton photographique « Rêve de jeunesse » réalisé avec Jordan Pouille.

Christine Lamiable a inauguré sa collaboration avec Grazia par un portrait de Julie Hamaïde, journaliste indépendante qui a créé Koï, le premier magazine des cultures asiatiques. Elle a poursuivi avec une enquête sur le déménagement contesté de la Bibliothèque Marguerite-Durand, à paraître dans les semaines à venir. Enfin, elle réfléchit pour Tribune Santé à une question complexe : faut-il révéler tous les secrets ?

Toujours en musique, Anne-Laure Lemancel a publié sur RFI  des portraits du batteur nigérian Tony Allen et du guitariste et chanteur guinéen Moh Kouyaté. Pour Marie-France, elle effectue sa sélection musicale mensuelle. Pour Canal, le journal de Pantin, elle parle de danse avec Mathilde Monnier. Enfin, elle termine le montage de son reportage sur le chanteur réunionnais Danyel Waro pour l’émission Tracks, sur Arte.

Clémence Levasseur est partie cet été à la découverte des nouveaux lieux qui font vibrer Marrakech, dont le Musée Yves Saint Laurent (qui ouvrira le 19 octobre) : un dossier de cinq pages paru en septembre dans le magazine Marie France. Pour Maxi, elle a réalisé une double page sur les Fake News et une autre sur les salariés qui sauvent leur entreprise en difficulté, en les reprenant sous forme de scop.

Audrey Mikaëlian a assuré la rédaction en chef des sujets du magazine scientifique Scientastik, diffusé les samedis 16 et 23 septembre à 21h sur france 4. Elle vient en outre de remporter, avec ses co-auteur.e.s, le Grand prix AST-Ville de Paris et le prix Etudiant-Région Ile-de-France pour le film « Et l’Homme créa la vache » à Parisscience, le festival international du film scientifique.

Marion Rousset a enquêté pour Marianne sur ces déclinistes qui ne savent plus sur quel pied danser depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Pour Télérama, elle interroge le déni qui continue d’entourer la violence des femmes et – sans transition – cherche à comprendre pourquoi la franc-maçonnerie n’intéresse pas les sciences sociales.

Crédit photo : Lali Masreria

 

 

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« Les Incorrigibles » est un collectif éclectique qui réunit une vingtaine de professionnels de l’information : journalistes (presse écrite, radio, TV, multimédia), photographes, réalisateurs, documentalistes, secrétaires de rédaction… Ils couvrent à eux tous un large champ d’investigation, de l’information sociale à la culture en passant par les sciences, les idées, les politiques locales ou encore l’éducation.